l'Emir Abdelkader exclus de la ville d'evry
l'Inquisition moderne de la ville d'Evry 91
En ce dernier dimanche de Mai la méga brocante d'Évry accueillait un millier de commerçants en tout genre, approximativement 50 000 visiteurs pouvaient glaner de stand en stand en quête de l'objet de rêve, non différent des autres chalands, je découvre avec plaisir un étalage qui me fit immédiatement chaud au cœur,un libraire avec un choix de livres riches et variés que nous n'avons pas coutume de trouver, la diversité des ouvrages était un véritable régal vous pourrez en juger par vous même, pour ma part cétait encore du jamais vue et je me pris immédiatement à croire que la laicité française assumait enfin son rôle de garant de la diversité.
Mon regard passionné voyageait de livre en livre, la vie du Prophéte (que la paix et le salut soient sur lui), un recueil de missives de Al Ghazali, l'interprétation des réves de Ibn Sirin, un traité de philosophie d'Averroès ainsi qu'une multitude d'auteur tel que Khalil Gibran, Yasmina Khadra, Aïcha al Wafi, Malek Chebel et bien plus encore, sans oublier un choix encore jamais vue de livres sur la cuisine du Maghreb dans toutes les langues mais aussi des méthodes pour l'apprentissage de l'arabe pour les francophones, des Saint Corans avec traduction et transliteration phonétique, en bref; une véritablle exposition culturelle qui ferait palir d'envie les grandes librairies.
Mon regard se porta immédiatement sur un ouvrage de référence «Le livre des Haltes de l'émir Abdelkader» et sur une étude du CNRS sur la littérature au Maghreb, mon esprit troublé se laissait aller à rêver aux mots que j'allais découvrir dans ces livres, je vivais un rêve éveillé lorsuqe je fut subitement ramener à la réalité par une phrase cinglante qui eut l'éffet d'un coup de fouet, j'entendis au loin sur un ton sec et menaçant se répéter :
Je vous demande d'enlever vos livres ! Tous vos livres !
Sur ma droite trois ou quatre personnes en uniforme de policiers municipaux demandaient au libraire d'enlever immédiatement tous ses livres, faute de quoi il se verrait exclure de la foire par la force.
Je dois rendre hommage au calme du libraire qui demanda avec un calme digne d'un sage sur un ton très serein les raisons et en tentant d'expliquer qu'il était libraire professionnel, qu'il exerçait cette profession légalement avec un registre de commerce. Il insista pour demander la vraie raison de cette demande, ca donnait à peu près cela:
- Monsieur l'agent, en quoi mes livres dérangent ?
- Vos livres sont une incitation à la foi ... Nous ne sommes pas la pour débattre vous les enlevez et point !
- Monsieur l'agent, je ne vois pas en quoi mes livres incitent, toutefois si c'est le cas, permettez moi de vous faire remarquer qu'à coté de mon étalage, ils vendent des petites culottes affriolantes, et cela est une incitation à la luxure, en face on vend des maillots du PSG et cela pourrait être une incitation au holliganisme, à coté on vends des bonbons sur 12 mettres cela est une incitation à l'obesité... dois je continuer ? Mais bon puisque vous incarnez l'autorité, je vais m'exécuter toutefois, excusez moi d'insister mais je vais vous demander de me montrer quels livres je dois enlever.
Le libraire semblait tenir à ce qu'on lui montre les livres incriminés et j'en compris la raison bien plus tard...
- Vous enlever vos livres ou nous les faisons enlever par la force en vous excluant de la foire !
Toujours très calmement le libraire insita :
- Montrez moi quels livres je dois enlever et je m'exécuterais, et ajouta en baissant la voix, monsieur l'agent, prenez garde vous allez provoquer une émeute,.
Effectivement la population commençait à s'attrouper en criant au scandale ainsi qu'au manque de liberté et ce fut le libraire qui tentait de calmer la foule, l'agent s'assura par radio qu'il pouvait avoir des renforts en cas de besoin tout en tentant de dissimuler maladroitement sa gène et peut être ses craintes face à ce type de situation que l'on ne saurait nommer, c'est à ce moment qu'une flickette planquée derriere des lunettes qui lui donnait un air d'agent spéciale dans un mauvais film d'espionnage ou plutôt d'un enorme bourdon de 45 kilos fit un geste délimitant et balayant l'étalage en disant :
Vous enlever tout cela et tout ce qui est en rapport avec l'Islam!
Enfin ! Nous y voilà, je compris l'insistance du libraire ce sont les livres sur l'Islam qui semblaient poser problème, d'un rapide coup d'œil je repérais les objets du délit et je remarquai très vite qu'effectivement les ouvrages semblaient extrémement dangereux... En fait il s'agissait de livres tel que la biographie du Prophète (saws), un guide de la femme musulmane, les missives de l'imam Al Ghazali, les Écrits Spirituels de l'Emir Abdelkader, le recueil de hadiths ( propos rapportés du Prophète ) Riyad Al Salahine, une étude scientifique sur le pourquoi de l'interdiction du porc en islam, des livres sur la pensée Arabe, des livres sur l'architecture en Islam et bien d'autres... On pouvais également y voir le Prophète de Khalil Gibran, les Roubayats de Omar Khayam, un livre sur le miniaturiste Algérien Mohamed Racim ainsi qu'un roman d'une journaliste Française intitulé "Faut il faire taire Tariq Ramadhan... Effectivement c'était des livres subversifs et très dangereux ...
Soyons sérieux ! Ces innocents livres avaient le seul handicap de porter à un endroit ou un autre le terme Islam ou musulmane tels que la sagesse musulmane, ou la perle précieuse, la courtoisie en Islam... ect...
Le libraire commença très calmement à prendre un à un ses livres et demandait au passage :
J'enlève ?
- L'agent spéciale agressive, toujours derrière ses lunettes noires et avec un ton qui faisait étrangement penser à un capot lors de la rafle du Veldiv cracha agressivement :
VOUS ENLEVEZ TOUT !
Comme par miracle, les cloches de l'église derrière nous se mirent à tinter, un signe ? Peut être, l'Islam était en train de se faire exclure et les cloches s'exprimaient haut et fort. Bienvenue en municipalité Laique ( Ndlr: nous ne faisons aucunement allusion à l'agent des forces spéciale en parlant des cloches, pas de méprise )
Nous sommes en droit de se demander si l'intervention des forces de la police municipale qui sont sous l'autorité du Maire; à savoir Manuel Valls ( maire socialiste qui se targue d'avoir réussis sur Évry la cohabitation de la diversité,) sont intervenus sur un sujet aussi épineux sur ordre du maire ou alors de leurs propre chef. Quoi qu'il en soit ce type d'attitude m'a étrangement fait penser à une époque révolue des années 30 et qu'il serait utile que Manuel Valss s'en explique et s'excuse sans délai auprès de notre pauvre libraire, voir peut être même réparer l'incident en permettant au libraire de faire une exposition vente dans le hall d'acceuil de la mairie, car en fait, ce libraire n'a pour seul défaut que de vendre des livres édité en France et que nous pouvons retrouver dans toutes les grandes librairies de l'hexagone et même à la grande bibliothèque nationale.
Pour terminer le libraire enleva tous ses livres hormis la Cuisine et attendit tranquillement la fin de la journée, il faut croire qu'à Evry il est permis d'inciter la population à se goinfrer de Couscous et de Baklawa plutôt que de se nourrir l'esprit de philosophie ou de poésie, au moins nous saurons qui la sécurité sociale pourra incriminer au sujet des maladies tel que le diabète, les maladies cardio-vasculaire et autre.( allusion à l'obésité )
Je reussis quand même à acheter mes livres "sous le manteau", une dame à coté de moi dit :
vous croyez que je peux acheter un livre ?
le libraire la rassura et elle repartit avec un titre qui était de circonstance, il s'agissait de " La Patience en Islam "
Je prends aujourd'hui l'engagement d'être le premier client de l'exposition vente qui pourrait se tenir à la mairie d'Evry et même que je saurais rendre hommage à l'ouverture et au fair play de monsieur le maire, j'ai nommé Manuel Valls !
Afin de vous tenir informés, nous ajouterons quotidiennement si matière il y'a quelques infos sur le sujet.
Nous avons tenté de joindre la municipalité d'Evry ( le cabinet du Maire ) Afin de tenter d'entendre un semblant d'explication, il semblerait que l'embaras domine. Nous avons eu l'echo qu'une réunion sur le sujet s'est tenus et qu'ils ( la mairie ) attendent que l'affaire se tasse. C'est mal connaitre webalgerie et son équipe ...
Le corps d'une femme, sans la tête et sans les jambes, a été découvert mardi soir par un passant dans une valise qui flottait sur la Sèvre nantaise à Vertou (Loire-Atlantique), au sud de Nantes, a-t-on appris mercredi auprès de la gendarmerie.
D'après les premières constatations, il s'agit d'une femme blanche, dont le corps n'est pas resté «très longtemps» dans l'eau, a indiqué la gendarmerie.
La découverte a eu lieu vers 21h00 à la cale de Beautour, près d'un parc situé au bord de la rivière.
Le passant qui a alerté la gendarmerie avait repéré depuis quelques heures l'objet qui flottait dans la Sèvre.
L'autopsie du corps est en cours et des plongeurs sondent la rivière. Une équipe de l'identification criminelle s'est rendue sur place mardi soir et devait revenir mercredi pour faire d'autres relevés.
La compagnie de gendarmerie de Rezé et la section de recherche d'Angers ont été mobilisés sur cette enquête, a-t-on précisé de même source.
Le parquet de Nantes doit se rendre sur place mercredi en fin de matinée.
Cité universitaire Jean Zay, à Antony (Hauts-de-Seine)
Le Conseil d'Etat a rendu mardi 6 mai sa décision concernant la fermeture de la salle de prière de la cité universitaire Jean Zay, à Antony dans les Hauts-de-Seine. Le recours, déposé vendredi 2 mai par le collectif d'étudiants musulmans de la résidence universitaire d'Antony, a été rejeté par le Conseil d'Etat, qui reconnaît cependant "le droit de chaque étudiant à pratiquer la religion de son choix, de manière individuelle ou collective et dans le respect de la liberté d'autrui".
Cité universitaire Jean Zay, à Antony (Hauts-de-Seine) Le Conseil d'Etat a rejeté, mardi 6 mai, le recours formulé par le collectif d'étudiants musulmans de la résidence universitaire Jean Zay, à Antony dans les Hauts-de-Seine, ces derniers souhaitant ainsi obtenir la réouverture de la salle de prière de la cité universitaire, fermée par les forces de l'ordre le 2 janvier dernier.
Dans son communiqué, le Conseil d'Etat estime que "les CROUS doivent trouver un équilibre entre, d'une part, les impératifs d'ordre public, de neutralité du service public et de bonne gestion des locaux et, d'autre part, le droit de chaque étudiant à pratiquer la religion de son choix, de manière individuelle ou collective et dans le respect de la liberté d'autrui."
Mais dans le cas de la salle de prière du bâtiment G de la résidence universitaire d' Antony, le Conseil d'Etat a considéré "que les conditions dans lesquelles la salle polyvalente de la résidence universitaire d'Antony était utilisée n'étaient pas satisfaisantes : d'une part, elles ne permettaient pas de s'assurer que seuls des étudiants de cette cité universitaire en avaient régulièrement l'usage ; d'autre part, elles ne garantissaient pas davantage à l'administration les moyens de veiller à sa sécurité."
En outre, le juge des référés a observé que "le CROUS s'était dit prêt à examiner avec les représentants de l'association culturelle musulmane René Guénon, les conditions dans lesquelles cette association pourrait disposer à l'avenir de locaux lui permettant de réunir des étudiants de la résidence universitaire d'Antony dans le respect des exigences de sécurité, afin qu'ils exercent les activités que cette association a pour objet d'organiser, au nombre desquelles figure la pratique de prières en commun."
Selon l'avocat des étudiants, Me Hosni Maâti, ces derniers pourraient rencontrer le Crous la semaine prochaine, espérant ainsi pouvoir, sur la base des conclusions du Conseil d'Etat, obtenir la mise à disposition d'une salle de prière.
Le président américain George W. Bush s'est excusé auprès du premier ministre irakien Nouri al-Maliki après qu'un soldat du contingent américain en Irak eut tiré sur un exemplaire du Coran lors d'une séance d'entraînement, a-t-on appris de source officielle.
Le gouvernement a «dénoncé fermement l'offense faite par un militaire américain au Coran. Il considère cet acte comme une insulte flagrante (...) et une profanation des croyances des musulmans», déclare un communiqué du bureau de M. Maliki.
«Dans une conversation téléphonique avec le président Bush, M. Maliki a exprimé la colère du gouvernement et du peuple irakiens», indique ce communiqué.
«Le président américain s'est excusé au nom des Etats-Unis et du peuple américain, promettant que le soldat responsable serait jugé», explique le texte.
L'armée américaine a annoncé dimanche avoir renvoyé un de ses militaires qui avait tiré sur un exemplaire du Coran lors d'une séance de tir dans la périphérie ouest de Bagdad.
Le soldat, qui n'a pas été identifié, a fait l'objet d'une mesure disciplinaire après la découverte, la semaine dernière par la police, de traces de balles et des graffitis sur un exemplaire du Coran, dans un champ de tir de la localité de Radwaniyah, selon le commandement américain.
Dans son communiqué, M. Maliki «a demandé que ce militaire soit puni le plus sévèrement possible, et s'est inquiété de la récurrence de tels actes de haine qui offensent les musulmans».
Le premier ministre a également souhaité que «les forces de la coalition éduquent leur soldat au respect de l'islam et des croyances des Irakiens».
REUTERS/Reuters TV
Les images de l'aéroport de Khartoum de la télévision soudanaise passaient en boucle mardi soir
[i]Au moins 28 personnes ont péri et des dizaines sont portées disparues dans l'accident d'avion de la compagnie Sudan Airways qui a pris feu mardi soir à l'aéroport de Khartoum. Les causes de l'incendie n'ont pas encore été déterminées.[/i]
"Nous avons pour l'instant à la morgue de Khartoum 28 corps", a affirmé Taher al-Haj Ibrahim, le directeur de l'Administration générale des enquêtes, après l'incendie qui a eu lieu mardi soir dans un avion de la compagnie Sudan Airways.
La télévision a annoncé que "près de la moitié des 203 passagers" étaient morts lorsque l'avion, un Airbus A310, en provenance d'Amman via Damas, a pris feu après l'explosion de l'un de ses moteurs à son atterrissage à l'aéroport de Khartoum. Onze membres d'équipage étaient à bord.
"Pour l'instant, nous avons recensé 121 rescapés", a ajouté Haj Ibrahim. Vingt-deux d'entre eux sont blessés.
"Nous considérons que le reste des passagers comme disparus, mais d'après nos informations, certains sont rentrés chez eux avant d'être recensés", a-t-il poursuivi.
L'avion de ligne de la compagnie nationale Sudan Airways a dévié de la piste après l'atterrissage, puis a pris feu. Les causes de l'incendie restent incertaines et une commission d'enquête va tenter de les déterminer, selon la télévision.
[b]Les conditions climatiques en question[/b]
"Il y a eu une explosion dans l'un des moteurs et l'avion a pris feu", a expliqué dans la nuit le directeur de l'aéroport de Khartoum, Youssef Ibrahim, parlant d'un problème "technique".
Mais d'après Mabrouk Moubarak Salim, le ministre d'Etat au Transport, "la météo est l'une des causes principales" de l'accident, des tempêtes de sable et de pluies diluviennes s'étant abattues mardi sur Khartoum.
L'avion a d'ailleurs dû se poser à Port-Soudan avant d'avoir l'autorisation de se poser à l'aéroport de Khartoum en raison des mauvaises conditions climatiques, a ajouté M. Salim.
L'appareil a atterri sans problème à 20h45 locales à Khartoum mais "il a ensuite glissé et a pris feu", selon un responsable de l'Aviation civile al-Cheikh el-Faki.
Un survivant, Ibrahim Saleh, qui était assis au fond de l'avion, a indiqué qu'il restait, après son évacuation, "beaucoup de monde dans l'appareil".
"L'atterrissage a été très difficile", a affirmé Awad
Mohammed Idriss, un autre survivant. "Lorsque (l'avion) s'est arrêté, le côté droit brûlait et le feu commençait à atteindre l'intérieur de l'avion".
Selon les images diffusées par la télévision, les pompiers munis de lances à incendie ont mis plus d'une heure à circonscrire le feu qui avait déjà ravagé la partie supérieure de la carlingue.
Les causes de l'incendie ne sont pas encore connues, mais une enquête a été lancée pour les déterminer.
La flotte soudanaise laisserait à désirer
Cette catastrophe est l'une des plus importantes ces dernières années au Soudan.
En juillet 2003, 115 personnes, dont un haut responsable militaire soudanais et huit étrangers, avaient péri dans l'accident d'un avion des lignes intérieures de Sudan Airways dans l'est du Soudan. Seul un enfant avait survécu.
La flotte soudanaise est vieillissante, la compagnie nationale n'arrivant pas à acheter des pièces de rechange en raison des sanctions américaines, affirme Khartoum. Les Etats-Unis, qui maintiennent le Soudan sur la liste des Etats soutenant le terrorisme, ont imposé des sanctions économiques au pays.
De nombreuses petites compagnies locales ont recours à des pilotes de l'ex-URSS et utilisent des avions de fabrication d'Europe de l'est. .
Par LEXPRESS.FR, mis à jour le 11/06/2008 09:17:34 - publié le 11/06/2008 09:17:34